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WordPress et/ou Drupal

Wed, 12/13/2023 - 15:13
En tant que développeur web, je me retrouve souvent à choisir le CMS le plus adapté à un projet donné ou à conseiller le client par rapport à cela. Il ne s'agit pas, dans cet article, d'opposer WordPress à Drupal. Je précise également qu’il ne s’agit pas de comparer les solutions no-code de ces CMS.

A la base je suis développeur logiciel. 
Avant de découvrir .Net, Java était ma passion. Mais par la force des choses je me retrouve dans le développement Web. Quelque chose que je snobais pourtant à mes débuts en tant qu'étudiant (fougueux). Ne m'en voulez pas : ignorance et inconscience de bleu :) Maintenant je me plais bien en tant qu'artisan du Web et suis convaincu de toute sa puissance.

Dans cet article, je partage mon expérience et m'appuie également sur des retours de pairs.

Nécessairement, à l’entame d’un projet, le choix de la techno idéale s’impose. D’ailleurs, notons qu’il est bien agréable et soulageant d’avoir le choix.

En général, quelle que soit la solution adoptée, on peut atteindre les mêmes objectifs et les mêmes résultats. Maintenant, en fonction de la techno choisie, on a plus ou moins de facilité, de gain de temps, de coûts. Mais il faut dire que tous ces facteurs dépendent des exigences du projet. Il y a aussi un autre point à prendre en compte : la préférence du client.

WordPress, comme Drupal, existe depuis plus de vingt (20) ans. Initialement conçu pour un système de blog, naturellement au fil des ans il a évolué et est devenu plus performant, tout en permettant une prise en main bien aisée pour les développeurs et une administration très intuitive pour les utilisateurs. Ce n’est pas par hasard qu’il est le CMS le plus utilisé du web, malgré le fait que Drupal l’ait devancé sur le marché. 
Il a aussi une plus grande communauté. Pas besoin de donner des statistiques, on est vite convaincu de ce fait quand on cherche une solution à un bug rencontré en développant, comparé à Drupal.
Il bénéficie de même d’une pléthore de plugins (premium comme gratuits) pour ajouter des fonctionnalités à l’outil. On ne réinvente pas la roue, c’est vrai. Mais un développeur se plaît à développer. En plus, pour des raisons de sécurité et de performance, il n’est pas recommandé de bourrer son site d'extensions. C’est un système fiable et régulièrement mis à jour.
WordPress reste quand même un CMS très pratique et satisfaisant pour la plupart des projets qu’on peut être amené à réaliser. Personnellement, je n’ai jamais eu de limitations par rapport à un projet quelconque. Du moins pour l’instant.

Bien qu’il peut sembler complexe parfois, Drupal a su très rapidement gagner mon attention avant de me convaincre de sa puissance. Il a presque tout prévu en termes de besoins, et continue d’évoluer. C’est plus qu’un système de gestion de contenu. Il simplifie la création et la gestion de contenu de tout type de plateforme numérique. Je suis souvent agréablement surpris par de belles découvertes sur cet outil. Tellement il est large et profond. C’est ce qui fait sans doute son apparente complexité. Il est vraiment fait pour les développeurs. En revanche, il n'est pas pour autant inaccessible aux webmasters pour administration. Et justement, sur ce point, Drupal dispose d’une fonctionnalité très utile pour une meilleure collaboration. Fonctionnalité incluant en plus une gestion des accès à des ressources (pages, articles, fichiers, blocs) très bluffante. 
Avec son mode de création (ou définition) de contenu structuré, sa gestion (ou manipulation) de contenu (à travers les vues par exemple), sa définition de rôles et leur attribution à des utilisateurs, il est indéniablement charmant pour les développeurs. 
En se limitant rien qu’à ces atouts précités, il y a lieu de reconnaître que Drupal est bien complet.
Mais allons un peu au-delà. Cette solution offre un backoffice très fourni. De la gestion de contenu très poussée aux reportings de bugs et de logs, on est super bien servi. Et tout cela est configurable. 
En exemple : on peut définir le genre de log à enregistrer, le nombre maximal de lignes en base avant suppression automatique (ou pas d’ailleurs, selon notre configuration), entre autres.

NB : Tenez-vous bien : on peut également importer ou exporter les configurations du tableau de bord.

Il m’a été dit que naviguer en eaux…virtuelles requiert de solides barrières de sécurité. De mon propre constat, je pense qu’on est plus tranquille avec un site qui tourne sur Drupal. Cela va sans dire qu’il faut observer les bonnes pratiques en dév. 
WordPress subit beaucoup d’attaques. Cela ne montre pas sa vulnérabilité. Non ! La raison est qu’il est juste devant. On ne parlerait plus de lui s’il ne tenait pas à ces attaques.

Souvenons-nous que quel que soit le CMS choisi, l’essentiel est de parvenir à mettre en place un produit performant qui répond aux attentes du business. Le moyen compte bien évidemment, pour atténuer les coûts et gagner du temps.

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